"Lorsqu'un petit bébé pleure, parce qu'il a faim, ressent une douleur, ou pour une raison qui échappe à l'adulte- mais il y a toujours une raison-, s'il ressent que l'adulte lui offre toute sa présence, son attention, son effort pour lui apporter le soulagement dont il a besoin, alors il développera une sécurité de base et la pulsion prendra en lui le minimum de place. A l'inverse, "laisser pleurer bébé", c'est s'assurer que la pulsion non satisfaite prendra plus tard, en lui, une place excessive. En revanche, si l'enfant, de quatre ans par exemple, se roule par terre parce qu'on lui a refusé un bonbon, il est essentiel de persister dans le refus! Certes, et c'est tout aussi essentiel, avec la plus grande douceur, en tenant compte de sa douleur qui n'est pas feinte, mais aussi avec fermeté." Denis Marquet dans KAIZEN HS n°5